Ephémérides

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EPHEMERIDES DU MOIS DE JUIN 2020

(Les horaires sont donnés en Temps Universel (UTC). Pour obtenir l’heure locale rajouter 2 heures).

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Dans sa course apparente sur le plan de l’écliptique, le Soleil, au cours de ce mois de juin, passe de la constellation du TAUREAU à celle des GEMEAUX.

 
 La planète MERCURE, visible le soir au crépuscule en début de mois, fais sa boucle dans la constellation des GEMEAUX.
 
La planète VENUS est en conjonction inférieure avec le Soleil au début du mois. Elle réapparait à l’aube dans la seconde partie du mois de juin dans la constellation du TAUREAU.
 
La planète MARS remonte dans le ciel dans la constellation du VERSEAU. Elle entre dans la constellation des POISSONS dans la dernière partie du mois.
 
La planète JUPITER se lève après le crépuscule nautique et devient observable dans la constellation du SAGITTAIRE.
 
La planète SATURNE se lève de plus en plus tôt dans la constellation du CAPRICORNE.
 
La planète URANUS se lève en seconde partie de nuit dans la constellation du BELIER.
 
Il faut encore un peu de patience pour observer la planète NEPTUNE un peu avant l’aurore dans la constellation du VERSEAU.
 
                                                                                                                           
LUNDI 1er JUIN  :
A 12h00, s’ouvre le jour Julien n° 2.459.002.
Pour mémoire le jour Julien a été inventé par l’érudit français Joseph Juste SCALIGER en 1583. Le jour Julien est nommé ainsi en hommage à son père Jules César SCALIGER.
Le jour Julien a une durée de 24 heures comprises entre deux passages consécutifs du Soleil au méridien du lieu de référence. Les divisions horaires sont décimales. Ainsi la date du 1er juin 16h30 en calendrier Grégorien devient en jour Julien 2.459.002,1875.
On ne compte ni les mois ni les années, on ne compte que la succession des jours de 24 heures. Les jours Juliens sont décomptés sans interruption depuis le jour fixé par Joseph SCALIGER au 1er janvier de l’an 4712 Av. J.C. Joseph SCALIGER a choisi cette date car elle couvrait toute l’histoire connue de l’humanité à son époque.
C’est le multiple de trois cycles de calendrier. Le cycle solaire d’une période de 28 ans du calendrier de Jules César pour qu’une même date corresponde au même jour de la semaine, le cycle de Méton de 19 ans pour que la Lune présente les mêmes phases aux mêmes dates et enfin la période de l’indiction Romaine de 15 ans qui servait à la levée des impôts ecclésiastiques et autres évènements religieux comme le calcul de la date de Pâques.
Attention, les jours Juliens n’ont rien à voir avec le calendrier Julien de Jules César.
 
MARDI 2 JUIN :
A 10h27, le satellite TITAN atteint son élongation orientale à 2′ 56 » d’arc à l’Est de la planète SATURNE.
 
MERCREDI 3 JUIN :
A 03h38, notre satellite, situé dans la constellation de la BALANCE, passe au périgée à une distance géocentrique de 364.366 km.
A 17h44, la planète VENUS est en conjonction avec le Soleil dans la constellation du TAUREAU.
 
JEUDI 4 JUIN :
A 18h00 , la planète MERCURE atteint sa plus grande élongation orientale à 23° 36′ d’arc à l’Est du Soleil.
 
VENDREDI 5 JUIN :
A 19h12, c’est la pleine LUNE dans la constellation d’OPHIUCHUS. A cette occasion, une éclipse partielle par la pénombre de la Terre obscurcit le pôle Sud de la Lune. Le premier contact a lieu à 17h45 alors que la Lune est encore sous l’horizon. Lorsqu’elle se lève au-dessus de la mer Tyrrhénienne à 18h46, un quart de sa surface est déjà plongé dans la pénombre. Le maximum de 0,569 dans l’échelle de DANJON est atteint à 19h25. Le dernier contact a lieu à 21h04.
 
SAMEDI 6 JUIN :
A 20h50, la LUNE quasi pleine passe devant la nébuleuse diffuse de la Lagune alias M 8.
 
LUNDI 8 JUIN :
A 01h30, la grosse LUNE gibbeuse, située dans la constellation du SAGITTAIRE, franchit le méridien au plus bas à 22° 30′ d’arc au-dessus de l’horizon Sud.
 
MERCREDI 10 JUIN :
A 11h23, le satellite TITAN atteint son élongation occidentale à 3′ 03 » d’arc à l’Ouest de la planète SATURNE.
 
SAMEDI 13 JUIN :
A 06h23, le Dernier quartier de LUNE se produit dans la constellation du VERSEAU.
 
LUNDI 15 JUIN :
A 00h56, notre satellite, situé dans la constellation de la BALEINE, passe à son apogée à une distance géocentrique de 404.595 km.
 
MERCREDI 17 JUIN :
– A 19h42, la planète MERCURE est stationnaire en Ascension Droite dans la constellation des GEMEAUX puis repart vers l’Ouest dans le sens rétrograde.
 
JEUDI 18 JUIN :
A 21h04, le satellite TITAN atteint son élongation orientale à 2′ 58 » d’arc à l’Est de la planète SATURNE.
 
VENDREDI 19 JUIN :
Un défi astronomique se présente. Le cil d’or de la LUNE occulte de façon rasante la planète VENUS à 08h02. Les anciens du C3A auront une pensée pour notre regretté Antoine COZZOLINO qui, pour le jour de l’inauguration de la plateforme du club, avait pointé au télescope, bien avant l’aube, la planète VENUS. Les officiels ont ainsi eu la surprise de voir à l’oculaire en plein jour l’étoile du Berger.
 
SAMEDI 20 JUIN :
A 21h44, c’est le solstice d’été.
 
DIMANCHE 21 JUIN :
– De 03h45 à 09h34, il se produit l’éclipse annulaire du Saros 137. malheureusement elle ne sera pas visible de chez nous. Elle débute en République Démocratique du CONGO, traverse l’ETHIOPIE, l’ERYTHREE, le YEMEN, le PAKISTAN, l’INDE, la CHINE, l’île de TAIWAN pour finir dans l’océan Pacifique. Le maximum a lieu à 6h40, il ne dure de 38 secondes dans l’état Indien d’UTTARAKAND dans l’Himalaya. Longitude 79° 41′ 30 » Est – Latitude 30° 31′ 36 » Nord.
A 06h41, c’est la Nouvelle LUNE dans la constellation des GEMEAUX.
A 08h24, le Soleil entre dans la constellation des GEMEAUX.
 
LUNDI 22 JUIN :
– A 12h30, le cil d’or de la LUNE, situé dans la constellation des GEMEAUX, franchit le méridien au plus haut dans le ciel à 71° au-dessus de l’horizon Sud.

MARDI 23 JUIN :
A 04h00, la planète MERCURE, située dans la constellation des GEMEAUX, passe par son aphélie à 0,46670 UA, soit une distance héliocentrique de 68.171.749 km.
 
VENDREDI 26 JUIN :
– A 08h49, le satellite TITAN atteint son élongation occidentale à 3′ 05 » d’arc à l’Ouest de la planète SATURNE.
A 22h41, c’est le maximum de l’essaim de météorites des BOOTIDES. Le radiant a pour coordonnées : Ascension Droite 14h56 – Déclinaison +48°. Vitesse de pénétration 18 km/s. Le taux est variable.
 
DIMANCHE 28 JUIN :
– A 08h16, le Premier Quartier de LUNE se produit dans la constellation de la VIERGE.
A 23h24, la planète MERCURE, située dans la constellation des GEMEAUX, passe au périgée à une distance de 0,55989 UA, soit une distance géocentrique de 83.758.351 km.
 
MARDI 30 JUIN :
A 02h08, notre satellite, situé dans la constellation de la VIERGE, passe pour la seconde fois dans le mois à son périgée, à une distance géocentrique de 368.958 km.
 
 

L’AVENTURE DU SYSTEME METRIQUE

Les Grecs de l’antiquité, notamment PYTHAGORE, PLATON et ARISTOTE, savaient que la Terre était ronde. Ce peuple de navigateurs et de commerçants avait observé plusieurs indices qui leur permettaient d’affirmer que ceci était vrai. Ainsi, si vous mesurez 1,70m de hauteur et que vous êtes sur la plage au bord de la mer, vous pouvez voir un objet flottant au ras de l’eau jusqu’à 4.700 mètres. Si vous êtes sur une falaise dominant la mer de 30 mètres, vous pourrez voir le même objet flottant jusqu’à 17.300 mètres. Si vous êtes sur un point élevé au bord de la mer, vous pouvez voir la coque et les superstructures des navires passant au large alors que vous n’en voyez pas la coque lorsque vous vous situez plus bas au-dessus de la plage.
 
Durant la période de mai à octobre, les navigateurs Grecs profitaient des vents étésiens qui soufflaient du Nord vers le Sud pour partir d’Athènes en Grèce vers Alexandrie en Egypte. Ils avaient remarqué que le Soleil à midi, aux mêmes dates, n’était pas à la même hauteur au-dessus de leur tête à Athènes et à Alexandrie.
 
PYTHEAS, navigateur explorateur marseillais, était quasiment arrivé au cercle polaire en Islande. Il avait inventé un instrument assez simple pour mesurer la latitude du lieu, à savoir le gnomon. C’est un petit obélisque surmonté d’une petite sphère, ce qui permet d’obtenir une ombre précise au sol. Il avait soigneusement mesuré les hauteurs du Soleil durant ses voyages et noté ses observations dans son livre « Océans ». Il avait tenté de calculer la circonférence terrestre mais la trace de ses calculs s’est malheureusement perdue.
 
En 230 avant Jésus-Christ, le pharaon Ptolémée III mit au défi Eratosthène de Cyrène, directeur de la grande bibliothèque d’Alexandrie, de lui donner la mesure du Monde. Eratosthène de Cyrène était philosophe, grammairien, astronome, mathématicien et géomètre. Il connaissait les éléments de la géométrie d’Euclide et les théorèmes de Thalès de Millet. Il avait accès à tout le savoir contenu dans les rouleaux de papyrus de la grande bibliothèque d’Alexandrie.
Eratosthène savait qu’à la date du solstice d’été de l’époque, une date correspondant à notre 26 juin (et oui, précession des équinoxes oblige), dans la ville de Syène (l’actuelle Assouan,) à midi, le Soleil éclairait le fond d’un puit. Donc, au solstice d’été à midi vrai, le Soleil était à la verticale de ce lieu, ce qui signifie que le prolongement du rayon de Soleil passe par le centre de la Terre.
A Alexandrie, l’axe du gnomon monumental implanté devant la grande bibliothèque, est vertical, donc son prolongement passe lui aussi par le centre de la Terre.
Le jour du solstice d’été, Eratosthène mesure l’angle que formait l’ombre du gnomon avec le Soleil. Il nota que la valeur de cet angle était de un cinquantième de cercle, soit en notation moderne un angle de 7° 12′ d’arc. A cette époque les angles étaient notés autant que possible en portions de cercle. Attention, ce sont des degrés  sexagésimaux, si vous multipliez 7° 12′ par 50 vous obtenez 360°. Voici comment : 50 X 12′ d’arc = 600′ d’arc = 10° d’une part et 7° X 50 = 350° d’autre part ;  si on fait le total 10° + 350° on obtient bien 360°.
Le raisonnement d’Eratosthène est le suivant : le Soleil est si éloigné de la Terre que l’on peut considérer que les rayons sont parallèles en tout lieu de la Terre. Donc, les angles alternes internes au centre de la Terre et à Alexandrie sont égaux, ce qui implique que l’angle au centre de la Terre mesurant l’arc entre Syène et Alexandrie est égal à 7° 12′ d’arc.
Ensuite, il suffit de multiplier la distance entre Syène et Alexandrie par cinquante pour obtenir la circonférence terrestre.
Encore faut-il connaitre cette distance. Le cadastre Egyptien était assez précis du fait des crues du Nil car le fleuve en crue déposait son limon qui recouvrait les champs en effaçant les limites des parcelles. Après chaque crue il fallait rétablir ces limites pour payer l’impôt au pharaon, d’où des mesures précises avec des points assez éloignés des rives du fleuve pour rester intacts après les crues.
Eratosthène avait accès au cadastre et plus il avait à sa disposition les arpenteurs royaux du pharaon Ptolémée III sans compter les renseignements fournis par les bématistes, des arpenteurs qui mesuraient les distances entre les villes en comptant leurs pas. Pour les grandes distances on utilisait le stade. Le stade égyptien était le stade grec dit « itinéraire » et valait environ 157,7 mètres.
Muni de tous ces renseignements, il en déduisit que la distance entre les deux villes était de 5000 stades. Donc la circonférence terrestre est de : 0,1577 X 50 X 5000 = 39425 kilomètres.
La suite au prochain numéro.
cartecalcul circonférence
 

 

 
 

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RAPPEL DU SENS DES ABRÉVIATIONS UTILISÉES ET DEFINITIONS :

Les Coordonnées célestes sont indiquées sous les termes suivants :
– La longitude d’un astre est l’Ascension Droite exprimée en heures, minutes et secondes à partir du point vernal (point où la trajectoire apparente du Soleil dans le plan de l’écliptique franchit, dans le sens Sud Nord, le plan de l’équateur céleste au printemps) et abrégée en A.D. comme sur le cadran de la montre dont minuit est le zéro.
– La latitude d’un astre est la Déclinaison exprimée en degrés ° , minutes et secondes ‘ ‘  d’arc. Le demi-cercle, dont l’axe passe par les pôles, est divisé  en degrés, minutes et secondes. Le zéro est dans le prolongement de l’équateur céleste et, si la déclinaison est positive, nous sommes dans l’hémisphère Nord. Dans le cas contraire, nous sommes dans l’hémisphère Sud.

Conjonction : une conjonction se produit entre deux astres lorsqu’au cours de leurs trajectoires apparentes ils ont la même longitude céleste.

 
Aphélie : la plus grande distance au Soleil.
 
Distances :
– Les distances sont exprimées dans le système métrique, le mètre abrégé en m, le kilomètre abrégé en km.
– Pour les grandes distances, nous compterons à l’intérieur du système solaire en Unités Astronomiques abrégées en UA. L’Unité Astronomique est le demi-grand axe de l’orbite terrestre atour du Soleil. Elle est égale à 149 597 870 700 km.
Hors système solaire, les distances sont si grandes, qu’il est plus pratique d’utiliser lannée lumière, al en abrégé. l’al vaut 9 460 730 472 580 800 km arrondis à 10 mille milliards de kilomètres.
Pour les objets encore plus lointains, on utilise le parsec (parallaxe/seconde) abrégé en pc. C’est la distance à laquelle est vue l’Unité Astronomique sous un angle d’une seconde d’arc, soit  3,2616 al.
– Pour les objets du ciel profond, situés dans notre Galaxie, on peut trouver des distances exprimées en kiloparsec abrégé en kpc (1 kpc = 1000 pc) et, pour les galaxies lointaines, en mégaparsec abrégé en Mpc (1Mpc = 1 million de pc), voire en gigaparsec abrégé en Gpc (1 Gpc = 1 milliard de pc).
 
Unité de masse :
– La masse solaire, notée M☉  , est égale à la masse du Soleil et est utilisée pour exprimer la masse des étoiles et autres objets massifs.
 
Spectre et taille des étoiles :
Lorsqu’une étoile est observée à travers un instrument appelé Spectroscope, la lumière de celle-ci est décomposée en diverses couleurs allant du violet au rouge sombre et comportant des raies brillantes ou sombres.
Le résultat de l’analyse va nous donner des informations sur la température liée à la couleur et la masse de l’étoile.
Toutes ces étoiles analysées ont donné lieu à une  classification allant des étoiles les plus chaudes émettant principalement dans le violet aux plus froides dont le rayonnement est rouge sombre.
Les températures sont données en degrés Kelvin (° K).
Les étoiles sont donc classées ainsi : W – O – B – A – F – G – K – M – R – N – S et chaque classe est subdivisée en dix tranches allant de 0 à 9. Ainsi, une étoile blanche classée A 0 affiche une température de 10.000 ° K alors qu’une étoile classée A 9 affiche une température de 7.500° K.
spectre-etoilesLes autres classes d’étoiles sont peu lumineuses et ne sont observables qu’avec des instruments spécialisés.
La taille d’une étoile est décrite par une série de chiffres romains et de lettres minuscules qui vont de I pour les grosses à VI pour les plus petites :
I-a : super géante très lumineuse comme Erakis dans Céphée
I-b : super géante moins lumineuse comme Sadalmelek dans le Verseau
II : géante brillante lumineuse comme Pi Aur dans le Cocher
III : géante ordinaire comme Aldébaran dans le Taureau
IV : sous-géante comme Alraï dans Céphée.
V : étoiles naines de la séquence principale comme le Soleil
VI : étoiles sous naines de la séquence principale comme Proxima du Centaure.
 
Magnitudes
Un petit rappel pour les observateurs à l’oeil nu. Lorsqu’il est indiqué la magnitude des planètes ou des étoiles, il s’agit de l’éclat apparent de l’astre nommé.
Pour les astronomes d’avant GALILÉE, les astres qui apparaissaient dans le ciel entre le coucher et une heure après son coucher étaient dits de première grandeur ou encore de magnitude 1.
Les astres apparaissant dans le ciel entre la première heure et la seconde étaient dits de seconde grandeur et ainsi de suite jusqu’à la sixième heure après le coucher du Soleil, ce qui correspond au milieu de la nuit.
Ainsi donc, les étoiles de magnitude 1 sont plus brillantes que celles de magnitude 2 qui sont plus brillantes que celles de magnitude 3 et ainsi de suite jusqu’à celles qui n’apparaissent visibles à l’œil nu en milieu de nuit, c’est à dire de magnitude 6.
La magnitude apparente mesure la fraction de puissance émise par l’astre considéré et reçue par 1 mètre carré de surface terrestre.
Elle est symbolisée par la lettre m et elle est définie comme suit : m = – 2,5 log E + C      c’est la Loi de POGSON.
C’est une constante permettant de mettre en corrélation l’échelle des magnitudes avec celle des grandeurs en mesurant l’éclat de différentes étoiles autour de l’étoile polaire.
L’échelle des magnitudes est décroissante. Ainsi, lorsqu’on rajoute 1 à une magnitude, on divise l’éclat par 2,512.
En clair, une étoile de magnitude 6 est 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 5 qui est elle-même 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 4 qui est elle-même 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 3 et ainsi de suite. Si on fait le calcul, une étoile de magnitude 6 tout juste visible à l’oeil nu, est 100 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 1.
 
 
(Ephémérides : Yves ETIENNE)