Ephémérides et Constellation du mois

 EPHEMERIDES DU MOIS DE SEPTEMBRE 2018

(Les horaires sont donnés en Temps Universel (UTC). Pour obtenir l’heure locale rajouter 2 heures).

 
 
Au cours de ce mois de septembre, dans sa course apparente dans le plan de l’écliptique, le Soleil passe de la constellation du LION à celle de la VIERGE.
 
Visible à l’aube en début de mois dans la constellation du LION, la planète MERCURE disparait derrière le Soleil dans la constellation de la VIERGE.
 
Avec une magnitude de -4,60 atteinte en fin de mois, la planète VENUS brille de tous ses feux dès le crépuscule du soir dans la constellation de la VIERGE.
 
La planète MARS est à observer en début de soirée das la constellation du CAPRICORNE.
 
Située dans la constellation de la BALANCE, la planète JUPITER disparait peu à peu dans les lueurs du Soleil couchant.
 
La planète SATURNE est dans la constellation du SAGITTAIRE. Elle franchit le méridien à 25° de hauteur au-dessus de l’horizon Sud, dès le coucher du Soleil.
 
La planète URANUS est visible dès la fin du crépuscule nautique dans la constellation du BELIER.
 
Les conditions sont favorables à l’observation de la lointaine planète NEPTUNE dans la constellation du VERSEAU. 
   
                                                                                                                           
SAMEDI 1er SEPTEMBRE :
– A 10h37, la planète MARS entre dans la constellation du CAPRICORNE.
– A 12h00, s’ouvre le 2.458.363 ème jour Julien.
– A 18h26, je vous invite à comparer l’éclat apparent de la planète VENUS, de magnitude -4,46, située à 1° 15′ d’arc sous l’étoile SPICA, de magnitude 0,98, dans la constellation de la VIERGE.
 
DIMANCHE 2 SEPTEMBRE :
– A 06h27, le satellite TITAN atteint son élongation orientale à 02′ 50″ d’arc à l’Est de la planète SATURNE.
A 09h31, la planète MERCURE, située dans la constellation du LION, passe par son périhélie à 0,30749 UA, soit une distance héliocentrique de 46.000.529 km du Soleil. Pour un observateur Mercurien situé sur le bassin Caloris, le Soleil occuperait un angle du ciel égal à trois fois ce que nous voyons sur Terre, soit 1° 44′ 02″ d’arc, et il recevrait 9 fois plus d’énergie solaire par mètre carré que nous. Mesdames, Messieurs, le bain de plomb fondu (+ 328°C) vous attend.
 
LUNDI 3 SEPTEMBRE  :
– A 00h33, notre satellite passe à 0° 30′ d’arc au-dessus de l’étoile ALDEBARAN dans la constellation du TAUREAU.
– Le dernier Quartier de LUNE se produit à 02h37.
 
MERCREDI 5 SEPTEMBRE :
– A 07h14, lorsque la LUNE, située dans la constellation des GEMEAUX, franchit le méridien, elle est au plus haut dans le ciel à 67° 48′ d’arc au-dessus de l’horizon Sud.
A 08h05, la planète VENUS, située dans la constellation de la VIERGE, passe à son aphélie à une distance de 0,72824 UA du Soleil, soit une distance héliocentrique de 108.943.523 km.
 
JEUDI 6 SEPTEMBRE :
– A 03h43, la planète MERCURE se lève à 1° au-dessus de l’étoile REGULUS dans la constellation du LION.
A 09h54, la planète SATURNE est stationnaire en Ascension Droite dans la constellation du SAGITTAIRE pour repartir dans le sens direct.
A 23h27, la lointaine planète NEPTUNE passe au plus près de la Terre, à 28,93291 UA soit une distance géocentrique de 4.328.290.008 km.
 
VENDREDI 7 SEPTEMBRE :
– A 02h58, le limbe éclairé du mince croissant lunaire occulte l’étoile de magnitude 3,94 δ (delta) Canc, alias ASELUS BOREALIS, dans la constellation du CANCER. L’émersion sur le bord obscur est prévue à 03h18.
A 18h27, la planète NEPTUNE est à l’opposition dans la constellation du VERSEAU.
 
SAMEDI 8 SEPTEMBRE :
– A 01h20, notre satellite, situé dans la constellation du LION, passe au périgée, à une distance géocentrique de 361.351 km.
A 03h21, l’étoile β (beta) Persei, alias ALGOL, passe par son minimum.
 
DIMANCHE 9 SEPTEMBRE :
A 18h01, c’est la Nouvelle LUNE dans la constellation du LION.
 
LUNDI 10 SEPTEMBRE :
A 06h53, le satellite TITAN atteint son élongation occidentale à 02′ 57″ d’arc à l’Ouest de la planète SATURNE.
 
MARDI 11 SEPTEMBRE :
A 00h09, l’étoile β (beta) Persei, alias ALGOL, passe par son minimum.
 
JEUDI 13 SEPTEMBRE :
A 20h58, l’étoile variable ALGOL (β Persei) passe par son minimum.
 
DIMANCHE 16 SEPTEMBRE :
– A 12h53, la planète MARS, située dans la constellation du CAPRICORNE, passe à son aphélie à 1,38144 UA du Soleil, soit une distance héliocentrique de 206.660.306 km.
A 17h47, l’étoile β (beta) Persei, alias ALGOL, passe par son minimum.
 
MARDI 18 SEPTEMBRE :
– A 05h17, le satellite TITAN atteint son élongation orientale à 02′ 46″ d’arc à l’Est de la planète SATURNE.
A 13h25, la planète MERCURE entre dans la constellation de la VIERGE.
A 18h39, notre satellite, situé dans la constellation du SAGITTAIRE, franchit le méridien au plus bas dans le ciel à 25° 42′ d’arc au-dessus de l’horizon Sud.
 
JEUDI 20 SEPTEMBRE :
A 00h54, notre satellite est à l’apogée dans la constellation du CAPRICORNE, à une distance géocentrique de 404.876 km.
 
VENDREDI 21 SEPTEMBRE :
A 01h51, la planète MERCURE passe en conjonction supérieure dans la constellation de la VIERGE.
 
DIMANCHE 23 SEPTEMBRE :
A 01h54, c’est l’équinoxe d’automne. Le SOLEIL se lève, à Bastia, à 05h14 plein Est et se couche à 17h18 à l’Ouest sur le golfe de Saint Florent. A midi, pour les habitants de la Namibie, le Soleil est à la verticale du lieu.
 
MERCREDI 26 SEPTEMBRE :
A 05h59, le satellite TITAN atteint son élongation occidentale à 02′ 53″ d’arc à l’Ouest de la planète SATURNE.
 
JEUDI 27 SEPTEMBRE :
A 17h30, la planète VENUS atteint le maximum de sa magnitude à -4,60 lorsqu’elle se couche dans la constellation de la BALANCE.
 
VENDREDI 28 SEPTEMBRE :
– A 05h01, l’étoile β (beta) Persei, alias ALGOL, passe par son minimum.
A 14h59, la planète MERCURE est à l’apogée, à 1,40729 UA de la Terre, soit une distance géocentrique de 210.527.587 km.
 
DIMANCHE 30 SEPTEMBRE :
La planète naine PLUTON est stationnaire en Ascension Droite dans la constellation du SAGITTAIRE, puis repart dans le sens direct.
 

 

 

LA CONSTELLATION DU MOIS : LA BALEINE

              la baleine (fr.wikipedia.org)
 (crédit image : fr.wikipedia.org)
 
baleine (astrosurf.com)
(crédit image : astrosurf.com)
                                                                             

La constellation de la BALEINE est une constellation très ancienne répertoriée sous le nom de KETOS par l’astronome alexandrin Claude PTOLEMEE dans son Almageste.

Selon la mythologie grecque, Cassiopée, reine d’Ethiopie, s’était vantée que sa fille Andromède était plus belle que les Néréides. Pour venger cet affront, le Dieu de la mer Poséïdon, époux d’Amphitrite, l’une des cinquante Néréides, envoya le monstre marin Kétos ravager les cotes pour punir Cassiopée.

Le Roi Céphée consulte l’oracle d’Ammon qui lui donne en réponse de sacrifier Andromède au monstre marin. Andromède fut donc enchaînée à un rocher en attendant d’être dévorée par Kétos.

Monté sur son cheval ailé Pégase, le demi-Dieu Persée, rentrant en Grèce après son exploit d’avoir tranché la tête de la gorgone Méduse, voit le drame qui se prépare. Il brandit la tête de la gorgone devant Kétos qui est pétrifié et sauve ainsi Andromède qu’il épousa par la suite… mais ceci est une autre histoire.

On peut retrouver les protagonistes de cette histoire dans le ciel. Ce sont les constellations de Céphée, Cassiopée, Andromède, Persée et Pégase, qui commencent à apparaître dans le ciel à la fin de l’été.

Située au Sud du plan de l’écliptique, la constellation de la Baleine accueille quelques fois la Lune et les planètes.

Elle est limitée à l’Ouest par la constellation du VERSEAU par 23h 56min en Ascension Droite.

Les constellations des POISSONS et du BELIER la limitent au Nord à +10° 29′ en Déclinaison.
Les constellations du TAUREAU et du fleuve ERIDAN forment la  limite orientale par 03h 23min en Ascension Droite.
Les constellations du FOURNEAU et du SCULPTEUR la limitent au Sud par -24° 46′ en Déclinaison.
 
Placée assez loin du plan de la Voie Lactée et de ses nuages de poussières, la constellation de la Baleine est riche d’objets du ciel profond. Malheureusement, toutes ces galaxies sont très éloignées et peu accessibles aux télescopes amateurs.
 
Elle couvre 1231 degrés carrés, ce qui la place au 40 ème rang des constellations par sa surface.
 
Ne comportant pas d’étoiles très brillantes, la constellation de la Baleine n’est pas facile à distinguer. Située sous l’étoile principale de la constellation des Poissons, l’étoile Al Rischa, alias α Psc, on peut la trouver à mi-chemin sur le grand alignement partant d’Aldébaran à l’Est vers Fomalhaut à l’Ouest. Cet alignement passe sensiblement par les deux étoiles permanentes les plus brillantes de la constellation. A l’oeil nu, quand les conditions sont favorables, on peut y voir une centaine d’étoiles.
 
Son nom latin est Cetus, le génitif est Ceti et son abréviation astronomique est Cet.
 
La tête de l’animal est dessinée par un petit pentagone constitué par les étoiles α, λ, μ, ξ2 et γ. En partant dans le sens des aiguilles d’une montre, l’étoile α (alpha) Cet, alias Menkar, qui signifie « le nez », est une étoile géante rouge variable irrégulière oscillant entre les magnitudes 2,45 et 2,54 et située à 220 al.
 
Marquant le haut de la tête de la Baleine, l’étoile géante de magnitude 4,27 μ (mu) Cet est une étoile blanc jaunâtre située à 84 al.
 
L’étoile ξ2 (xi 2) Cet, est un étoile géante blanc-bleu de magnitude 4,30 située à 176 al.
 
L’étoile λ (lambda) Cet, porte le nom curieux de Kaffaljidhmah, ce qui signifie en arabe « la paume de la main ». Elle marque le cou de la Baleine. Cette étoile blanche de magnitude 3,57 est une étoile binaire dont la séparation des deux composantes est de 2,6″ d’arc.
 
Descendons de 36° vers le Sud-Ouest, nous trouvons l’étoile la plus brillante de la constellation, β (bêta) Cet, alias Deneb Kaïtos, la queue du monstre marin. Cette étoile est une géante orange de magnitude 2,04 distante de 96 al.
 
Dans l’alignement entre les étoiles α (alpha) Cet Menkar et β (bêta) Cet Deneb Kaïtos, qui mesure tout de même 40° 40′ d’arc, se trouve à 12° 50′ d’arc d’ α Cet, l’étoile ο (omicron) Cet. La variabilité de cette étoile fut découverte par David Fabricius, pasteur hollandais et astronome à ses heures, en août 1596. Il suivit sa variabilité jusqu’en 1609. En 1596, cette étoile est nommée Mira Ceti, « l’étoile merveilleuse de la Baleine » par Johannes HEVELIUS. Dans son ouvrage Uranométria, l’astronome Johann BAYER lui attribue la lettre ο (omicron).
Visible quelques semaines par an, elle oscille sur une période de 331 jours 23 heures et 6 minutes, entre la magnitude 10,10 au minimum et 2,00 au maximum. Sa taille varie de 50 % et sa température passe de 1950°K à 2500°K suivant les pulsations de l’étoile.
Mira Ceti est un système binaire situé à 419 al composé d’une géante rouge et un compagnon naine blanche faisant le tour en 260 ans. Le satellite GALEX a détecté une queue de matière éjectée sur une distance de 13 al. Le système fonce vers le bras du SCULPTEUR à la vitesse de 130 km/s.
 
L’étoile ζ (zêta) Cet, alias Baten Kaïtos, qui peut se traduire par « le ventre du monstre marin », est une étoile géante jaune orangé, de magnitude 3,74 et distante de 259 al.
 
L’étoile τ (tau) Cet, de magnitude 3,49 et distante de 11,896 al est une étoile tout à fait semblable à notre Soleil. Cette ressemblance lui valut de nombreuses études pour savoir si la vie extra-terrestre y était possible, en particulier les programmes SETI et OZMA. Nous savons qu’elle possède un disque de débris de 5 exo planètes.
 
 
 

 LES OBJETS DU CIEL PROFOND DANS LA CONSTELLATION DE LA BALEINE

 

tableau-éphémérides

 

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RAPPEL DU SENS DES ABRÉVIATIONS UTILISÉES ET DEFINITIONS :

Les Coordonnées célestes sont indiquées sous les termes suivants :
– La longitude d’un astre est l’Ascension Droite exprimée en heures, minutes et secondes à partir du point vernal (point où la trajectoire apparente du Soleil dans le plan de l’écliptique franchit, dans le sens Sud Nord, le plan de l’équateur céleste au printemps) et abrégée en A.D. comme sur le cadran de la montre dont minuit est le zéro.
– La latitude d’un astre est la Déclinaison exprimée en degrés ° , minutes et secondes ‘ ‘  d’arc. Le demi-cercle, dont l’axe passe par les pôles, est divisé  en degrés, minutes et secondes. Le zéro est dans le prolongement de l’équateur céleste et, si la déclinaison est positive, nous sommes dans l’hémisphère Nord. Dans le cas contraire, nous sommes dans l’hémisphère Sud.

Conjonction : une conjonction se produit entre deux astres lorsqu’au cours de leurs trajectoires apparentes ils ont la même longitude céleste.

 
Aphélie : la plus grande distance au Soleil.
 
Distances :
– Les distances sont exprimées dans le système métrique, le mètre abrégé en m, le kilomètre abrégé en km.
– Pour les grandes distances, nous compterons à l’intérieur du système solaire en Unités Astronomiques abrégées en UA. L’Unité Astronomique est le demi-grand axe de l’orbite terrestre atour du Soleil. Elle est égale à 149 597 870 700 km.
Hors système solaire, les distances sont si grandes, qu’il est plus pratique d’utiliser lannée lumière, al en abrégé. l’al vaut 9 460 730 472 580 800 km arrondis à 10 mille milliards de kilomètres.
Pour les objets encore plus lointains, on utilise le parsec (parallaxe/seconde) abrégé en pc. C’est la distance à laquelle est vue l’Unité Astronomique sous un angle d’une seconde d’arc, soit  3,2616 al.
– Pour les objets du ciel profond, situés dans notre Galaxie, on peut trouver des distances exprimées en kiloparsec abrégé en kpc (1 kpc = 1000 pc) et, pour les galaxies lointaines, en mégaparsec abrégé en Mpc (1Mpc = 1 million de pc), voire en gigaparsec abrégé en Gpc (1 Gpc = 1 milliard de pc).
 
Unité de masse :
– La masse solaire, notée M☉  , est égale à la masse du Soleil et est utilisée pour exprimer la masse des étoiles et autres objets massifs.
 
Spectre et taille des étoiles :
Lorsqu’une étoile est observée à travers un instrument appelé Spectroscope, la lumière de celle-ci est décomposée en diverses couleurs allant du violet au rouge sombre et comportant des raies brillantes ou sombres.
Le résultat de l’analyse va nous donner des informations sur la température liée à la couleur et la masse de l’étoile.
Toutes ces étoiles analysées ont donné lieu à une  classification allant des étoiles les plus chaudes émettant principalement dans le violet aux plus froides dont le rayonnement est rouge sombre.
Les températures sont données en degrés Kelvin (° K).
Les étoiles sont donc classées ainsi : W – O – B – A – F – G – K – M – R – N – S et chaque classe est subdivisée en dix tranches allant de 0 à 9. Ainsi, une étoile blanche classée A 0 affiche une température de 10.000 ° K alors qu’une étoile classée A 9 affiche une température de 7.500° K.
spectre-etoilesLes autres classes d’étoiles sont peu lumineuses et ne sont observables qu’avec des instruments spécialisés.
La taille d’une étoile est décrite par une série de chiffres romains et de lettres minuscules qui vont de I pour les grosses à VI pour les plus petites :
I-a : super géante très lumineuse comme Erakis dans Céphée
I-b : super géante moins lumineuse comme Sadalmelek dans le Verseau
II : géante brillante lumineuse comme Pi Aur dans le Cocher
III : géante ordinaire comme Aldébaran dans le Taureau
IV : sous-géante comme Alraï dans Céphée.
V : étoiles naines de la séquence principale comme le Soleil
VI : étoiles sous naines de la séquence principale comme Proxima du Centaure.
 
Magnitudes
Un petit rappel pour les observateurs à l’oeil nu. Lorsqu’il est indiqué la magnitude des planètes ou des étoiles, il s’agit de l’éclat apparent de l’astre nommé.
Pour les astronomes d’avant GALILÉE, les astres qui apparaissaient dans le ciel entre le coucher et une heure après son coucher étaient dits de première grandeur ou encore de magnitude 1.
Les astres apparaissant dans le ciel entre la première heure et la seconde étaient dits de seconde grandeur et ainsi de suite jusqu’à la sixième heure après le coucher du Soleil, ce qui correspond au milieu de la nuit.
Ainsi donc, les étoiles de magnitude 1 sont plus brillantes que celles de magnitude 2 qui sont plus brillantes que celles de magnitude 3 et ainsi de suite jusqu’à celles qui n’apparaissent visibles à l’œil nu en milieu de nuit, c’est à dire de magnitude 6.
La magnitude apparente mesure la fraction de puissance émise par l’astre considéré et reçue par 1 mètre carré de surface terrestre.
Elle est symbolisée par la lettre m et elle est définie comme suit : m = – 2,5 log E + C      c’est la Loi de POGSON.
C’est une constante permettant de mettre en corrélation l’échelle des magnitudes avec celle des grandeurs en mesurant l’éclat de différentes étoiles autour de l’étoile polaire.
L’échelle des magnitudes est décroissante. Ainsi, lorsqu’on rajoute 1 à une magnitude, on divise l’éclat par 2,512.
En clair, une étoile de magnitude 6 est 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 5 qui est elle-même 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 4 qui est elle-même 2,512 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 3 et ainsi de suite. Si on fait le calcul, une étoile de magnitude 6 tout juste visible à l’oeil nu, est 100 fois moins lumineuse qu’une étoile de magnitude 1.
 
 
(Ephémérides et Constellation du mois : Yves ETIENNE)